PATRIMOINE EN RÉSISTANCE, de Tombouctou à Odessa
Le studio Warmgrey est heureux d’avoir contribué, aux côtés de l’agence d’architecture Jean-Benoît Vétillard (Scénographie) et de Chloé Roger (Éclairage), à la conception de la mise en forme et en espace de l’exposition Patrimoine en résistance, de Tombouctou à Odessa actuellement présentée à la Cité de l’architecture et du Patrimoine.
Cette exposition interroge les mécanismes de l’effacement tout en mettant en lumière les dynamiques de résistance et de réparation qui permettent d’envisager l’avenir à partir des ruines. Exposition visible jusqu’au 03/01/2027
Commissaires: Élisabeth Essaïan, Mathilde Leloup, Yves Ubelmann,
assisté de Malek Nacousi
Team JBVA: @jeanbenoitvetillard @louismns @alexandrechouette
Graphisme: @studio_warmgrey
Éclairage: Chloé Roger, Jonathan Toussaint
Artisans: @atelierfrfr , Coulon tapissier
Films immersifs: @ic0nem
Bande sonore: @ircam_paris
Photos: @ nicolasdupasquier
En partenariat avec
La RMN Grand Palais,
La Commission Nationale Français pour l'UNESCO
Cette exposition interroge les mécanismes de l’effacement tout en mettant en lumière les dynamiques de résistance et de réparation qui permettent d’envisager l’avenir à partir des ruines. Exposition visible jusqu’au 03/01/2027
Commissaires: Élisabeth Essaïan, Mathilde Leloup, Yves Ubelmann,
assisté de Malek Nacousi
Team JBVA: @jeanbenoitvetillard @louismns @alexandrechouette
Graphisme: @studio_warmgrey
Éclairage: Chloé Roger, Jonathan Toussaint
Artisans: @atelierfrfr , Coulon tapissier
Films immersifs: @ic0nem
Bande sonore: @ircam_paris
Photos: @ nicolasdupasquier
En partenariat avec
La RMN Grand Palais,
La Commission Nationale Français pour l'UNESCO
L’exposition réunit un ensemble de documents graphiques, d’oeuvres d’art contemporaines et de répliques numériques des sites perdus. À la manière d’un grand reportage, l’ensemble tisse un récit documenté, visuel et sensible, où se croisent les regards des acteurs et témoins, des architectes et des artistes.
Effacer
La destruction du patrimoine prend aujourd’hui des formes multiples : dynamitage de sites emblématiques, bombardement massif de villes, abandon délibéré de territoires, pillage et trafic de biens culturels. Cet effacement touche aussi les patrimoines ordinaires et immatériels, à travers les déplacements de populations, le « nettoyage culturel », l’urbicide, le ruricide ou l’écocide. Loin de l’image d’une guerre « propre », ces pratiques révèlent l’ampleur des violences infligées aux lieux et aux sociétés.
Résister
Face à l’effacement, des formes de résistance émergent. Aux côtés des grandes institutions internationales, ONG, associations, collectifs de citoyens, d’architectes et de chercheurs agissent pour protéger, documenter et transmettre le patrimoine menacé. Sur les terrains de conflit, chaque geste du quotidien, chaque récit, devient un acte de résistance, contribuant à préserver la mémoire et à soutenir la survie physique et psychologique des populations.
Réparer
Au XXIᵉ siècle, la réparation post-conflit dépasse la seule reconstruction matérielle. Elle engage une approche globale, attentive aux territoires, aux corps et aux esprits. Réparer, c’est aussi « refaire société », reconstruire des liens, transmettre des savoirs et inscrire la mémoire au cœur des processus de renaissance. Le patrimoine devient alors un levier essentiel pour penser un avenir commun, en continuité avec le passé et le vivant.
Effacer
La destruction du patrimoine prend aujourd’hui des formes multiples : dynamitage de sites emblématiques, bombardement massif de villes, abandon délibéré de territoires, pillage et trafic de biens culturels. Cet effacement touche aussi les patrimoines ordinaires et immatériels, à travers les déplacements de populations, le « nettoyage culturel », l’urbicide, le ruricide ou l’écocide. Loin de l’image d’une guerre « propre », ces pratiques révèlent l’ampleur des violences infligées aux lieux et aux sociétés.
Résister
Face à l’effacement, des formes de résistance émergent. Aux côtés des grandes institutions internationales, ONG, associations, collectifs de citoyens, d’architectes et de chercheurs agissent pour protéger, documenter et transmettre le patrimoine menacé. Sur les terrains de conflit, chaque geste du quotidien, chaque récit, devient un acte de résistance, contribuant à préserver la mémoire et à soutenir la survie physique et psychologique des populations.
Réparer
Au XXIᵉ siècle, la réparation post-conflit dépasse la seule reconstruction matérielle. Elle engage une approche globale, attentive aux territoires, aux corps et aux esprits. Réparer, c’est aussi « refaire société », reconstruire des liens, transmettre des savoirs et inscrire la mémoire au cœur des processus de renaissance. Le patrimoine devient alors un levier essentiel pour penser un avenir commun, en continuité avec le passé et le vivant.